1600 avant J.C : Grèce
antique
è culte,
aujourd’hui ce que l’on appele fête
On honorait 2 fois par ans le Dieu de la Fertilité, de la vie et du vin : Dionysos. Ce culte se prolongeait plusieurs jours et il y avait des chants, des dances, et des jeux de dialogues d’actuers.
Sophocle (495 – 406 avant J.C) :
Grèce
è théâtre :
instrument de démocratie : ce qui est toujours le cas
IXème siècle : Les Mystères
è dans des lieu Saints : pas de lieux exclusifs ou exclus
Issu des Théâtre religieux médiéval, était interprété dans des lieux Saints.
XIIIème siècle : Les Mystères puis la Farce
è sur les parvis et è en plein air,
dans le brouhaha
est un théâtre populaire
Les Mysrères sont joués sur le parvis de l’église dans le brouhaha. Puis vint la farce, sorte de théâtre populaire joué après avoir réuni des badauds et souvent en plein air.
XVème siècle : La Farce. « Maistre Pierre Pathelin »
è jeux
de comique verbal
Chef d’œuvre du genre, la farce « Maistre Pierre Pathelin » est une alliance d’études de caractères de conflit des personnages de jeux de théâtre et de comique verbal.
XVI ème siècle : Comedia dell’arte
è petite
révolution
Différentes comédie soutenue, écrite, apprise et récitée.
XVIIème siècle : Le théâtre de Molière, la Comédie Française
è
un esprit festif puis une
expression du corps en augmentation, ainsi
que l’apparence d’un théâtre populaire.
Molière au XVIIème siècle, s’inspire de certains procédés typique de la farce alors que l’on fait arrêter ce genre au 16ème siècle :
Esprit festif, puissance expressive du corps, pas de vrais règles. D’ailleurs, la commédie des gens savant essaya d’éliminer le genre issu de la tradition populaire.
XVIIIème siècle, XIXème
siècle : Vaudeville
è pas un public populaire
è thèmes abordés
Peu de succès. Destiné à public populaire. Le Vaudeville devient le reflet, au 19ème siècle, d’une société conformiste. Thèmes abordés : argents, problèmes de couple, morale social.
XXème siècle : Théâtre en plein air
è lieu, public populaire, formateur
Courant de théâtre en plein air, se dévellope au sein des mouvements de jeunesses. Théâte : à activité collective et formatrice pour les participants, s’installant dans un village ; un groupe donneune représentation sur la place publique après avoir répété, jour après jour, devant les habitants ainsi le théâtre s’insère dans la trame de la vie collective et les comédiens amateurs commencent à rassembler un public populaire.
A partie de 1968 :
Révolution
du Théâtre de Rue
è réunion de La Falaise des Fou
è mutations
pour devenir ce que nous connaissons maintenant
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Pour ceux qui aiment se torturer les méninges
A partir de XIIIème siècle la farce, sorte de théâtre populaire, est jouée après avoir réuni des badauds, et souvent en plein air. Le chef-duvre du genre fut la farce Maistre Pierre Pathelin, composée vers 1463, où sallient létude des caractères, le conflit des personnages, les jeux de théâtre et le comique verbal. Molière, encore au XVIIème siècle alors que la définition que lon trouve fait sarrêter ce genre au XVIème siècle sinspire de certains procédés typiques de la farce. Dailleurs, la « comédie régulière » des gens savants essaya déliminer le genre, issu de la tradition populaire. Les plus grands du théâtre tels que Lope de Vega, Calderon, Shakespeare nont jamais eu honte dy recourir occasionnellement. Enfin, la commedia dellarte sinscrit dans la suite du genre.
La commedia dellarte, apparue au XVIème siècle, a pour but de sopposer à la « comédie soutenue », qui était écrite, apprise et récitée, et qui représentait un art « littéraire » du théâtre. Des « comédiens de lart » vinrent à plusieurs reprises à Paris et y travaillèrent longtemps. Ils eurent une grande influence sur Molière - lacteur et lauteur - ainsi que sur Marivaux qui écrivit pour eux une partie de son uvre.
Une des finalités marquées de la tradition théâtrale de la rue est de s'opposer à l'institution du théâtre. Tous les exemples sur l'évolution du théâtre de rue le montrent.
On peut voir ensuite le théâtre de rue contemporain comme étant dans lesprit du théâtre de Boulevard et du vaudeville, mais peut-être sans la lourdeur de ceux-ci.
L'origine du théâtre de rue actuel se trouve sans conteste dans l'influence de 68', mais ce sont surtout les arts plastiques qui ont permis une prise de conscience le "l'espace urbain" comme champ d'expression. A cette époque, les artistes de rue possédaient une démarche dramaturgique et scénographique, mais leur travail n'était pas reconnu en tant que tel : on leur "collait" l'étiquette "animation". De plus, il leur manquait de l'argent pour acquérir une "qualité" de création !
Pour Michel Crespin, il s'agissait aussi de "[...] lutter contre l'impérialisme d'un théâtre reconnu par les institutions et dont les conventions, dictées au XIXème siècle par la bourgeoisie, le sont aujourd'hui par la classe moyenne. Nous allions dans les usines, dans les territoires bons à prendre, dans les cités qui commençaient à avoir des problèmes [...]"
La mutation du théâtre de Rue a sans doute été la réunion
de la Falaise des fous de 1980 dans le Jura.
Grâce à une prise de
conscience de ce « nouveau » Théâtre et de son ampleur, des moyens
lui sont donné : en 1980 (parallèlement à l’évolution parlée dans le
précédent paragraphe), on assiste à la création du Centre National :
Lieux publics ; en 1993 « deux structures autonomes sont générées
(Lieux publics et Hors les Mur) afin de démultiplier les moyens et de donner à
chaque élément sa spécificité ».
(Ce
texte a été réalisé avec l'aide d'un document qui reprend les
propos de Michel Crespin recueillis par Didier Coirin pour le Hors série
Cassandre ( Rue Art Théâtre en octobre 97 ).Un
grand merci donc à l’équipe du site Lieux public pour son aide. Pour lire
l'article dans sa totalité : www.lieuxpublics.com)